Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Patrick Abate, sénateur communiste de Moselle : "Je voterai sans hésiter pour Emmanuel Macron"

 

Article publié le 26 avril 2017 sur francebleu.fr - François Pelleray

Alors que Jean-Luc Mélenchon annonce qu'il ne dira rien sur son choix au second tour de la présidentielle, le sénateur-maire PCF de Talange, Patrick Abate, affirme sans hésiter qu’il votera pour Emmanuel Macron. Un positionnement qu’il explique par ses valeurs et par l’urgence de la situation.

"J’ai fait un communiqué dès dimanche à 21h45, sans hésiter sur le fond parce qu’il n’y a pas photo entre les deux, et sans hésiter sur la forme, car il n’y a pas de temps de à perdre. Je fais partie de ceux qui pensent qu’il n’y a rien de gagné", explique Patrick Abate. Le sénateur-maire PCF de Talange justifie son choix de voter pour Emmanuel Macron, un candidat pourtant bien libéral pour un communiste comme lui. Un choix guidé par la nécessite selon lui de faire barrage au FN et à Marine Le Pen au second de l'élection présidentielle.

"Je comprends que Jean-Luc Mélenchon mette en œuvre sa démarche participative en consultant les militants de la France insoumise, mais quand on est un élu, il y a des endroits pour la participation et puis il y a des endroits pour affirmer clairement des valeurs et des urgences" poursuit Patrick Abate. A la mi-journée, Jean-Luc Mélenchon a fait savoir qu'il ne dira rien sur son choix au second tour. Les 440.000 militants de la France insoumise sont consultés jusqu'au 2 mai. Les positions seront alors rendues publique.

Pour les législatives, rien n'est exclu face à la multiplication des candidatures à gauche

Concernant les élections législatives de juin, Patrick Abate sera candidat dans la 1ère circonscription de la Moselle, celle de la députée socialiste Aurélie Filippetti. Une circonscription où les candidatures de gauche se multiplient, puisque la France insoumise va présenter Narjès Chouikha, sans oublier Didier Georget de Lutte ouvrière. Face à cette multiplication de candidatures, "il faudra faire le point après la présidentielle, mais sans parler de candidature unique, il n’y a rien à exclure", conclue Patrick Abate.

Partager cet article

Repost 0