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PEUR DU DEBAT ET AVEU DE FAIBLESSE : le Conseil Communautaire du 23/04/2013.

Communauté de Communes  RIVES DE MOSELLE

Peur du débat et aveu de faiblesse : M. Mahler perd son sang froid et

annonce la fin de ma délégation...

 

LA PEUR DU DEBAT :

 

Conseil Communautaire du 23/04 2015 : le Président de Rives de Moselle s'est encore une fois avéré incapable d’organiser correctement un Conseil Communautaire. Incapable d'assurer un débat lui permettant de dire ce qu'il a à dire tout en laissant la parole, ne serait-ce que de façon raisonnable, aux autres Conseiller(e)s communautaires.

Le Président ne répond pas aux questions mais il fait des monologues : des interventions de plus de 40 minutes, sans discontinuité et sans qu’il y ait la moindre possibilité d’intervenir.

Il a pourtant une majorité très confortable. Malgré cela, sa première année de  mandat  se caractérise par la crispation systématique des débats. En tant que Président, c'est pourtant de sa responsabilité de faire vivre une dynamique intercommunale. Encore faudrait-il    qu'il accepte la contradiction, qu'il réponde aux questions, qu'il soit à l'écoute des Conseiller(e)s et de la population, qu'il soit enfin capable de donner honnêtement des explications claires et simples, sans ambiguïté et sans malveillance. M. Mahler en est incapable. Il plombe le débat. Pour la première fois dans notre Histoire communautaire, il exacerbe de façon stérile un clivage politique. Il s'énerve. Il coupe systématiquement la parole même quand elle est prise de façon tranquille comme c'était le cas à ce Conseil du jeudi 23 Avril.

Cette situation n' est pas de la responsabilité  des Conseiller(e)s Communautaires  qui posent des questions - y compris de façon insistante  - ou qui  essayent - avec beaucoup de mal - de donner leur avis sur un sujet. Ils sont dans leur rôle d'élus. C'est leur devoir, leur honneur.

Les Conseiller(e)s ne sont pas là pour faire de la figuration ou dire "Amen" à tout ce que le Président peut déclamer avec la suffisance qui le caractérise et qui cache très mal sa peur de la contradiction et du débat.

L' Elu Communautaire que je suis continuera de toute façon à critiquer et à demander des explications sur des décisions qui sont prises en dehors de l’intérêt communautaire et qui sont uniquement motivées par les ambitions locales, l' autoritarisme ou le  désir de revanche du Président-Maire de Hagondange.

Ceci étant, de quoi a-t-il eu peur quand, au dernier moment, il a déplacé à TREMERY ce Conseil Communautaire du jeudi 23 avril qui devait se tenir à TALANGE ?

De quoi a-t-il peur quand il refuse un simple débat public sur le sujet du Centre Aquatique, alors que ce débat est demandé par plus 4000 signatures ?

Dont acte, le Centre Aquatique ne se fera pas, comme prévu, à la sortie autoroutière à Talange à côté le Lycée Eiffel et le Collège Langevin...

Mais, en fait, le Centre Aquatique Communautaire ne se fera pas du tout !

Ce qui se fera, payé par l'ensemble de la Communauté de Communes, ce sera purement et simplement la réhabilitation de la vielle piscine de Hagondange fermée par M. Mahler lui même il y a dix ans et située à deux pas de celle d'Amnéville.

Monsieur Mahler et sa Majorité auraient-t-ils peur d'assumer ce choix ?

Monsieur Mahler aurait-il peur de ses faiblesses ?                                                        .../...      

 

L'AVEU DE FAIBLESSE :

 

Au lieu de débattre publiquement en Conseil, il annonce le  retrait de ma délégation.

Je trouve cela tout à fait consternant pour Monsieur Mahler lui même.

C'est un véritable aveu de faiblesse de sa part.

Ce n'est bien sûr,  pour moi, ni un problème, ni un moyen de me faire taire.                  

Bien au contraire !

M. Mahler veut s'imposer comme un adepte de la monarchie absolue intercommunale. Je suis le patron, circulez y a rien à voir...contentez vous de m'écouter...

Vision d’un autre âge...la majorité continuera-t-elle à se taire encore longtemps ?

Me concernant, délégation ou pas, cela ne pose aucun problème et je continuerai :

1 / Je continuerai à approuver des dossiers et à y travailler lorsqu’il s’agit de points qui vont dans le sens de l’intérêt général et communautaire (comme je l'ai fait par exemple au Conseil Communautaire  de 23/04 lorsque la problématique de l’habitat a été évoquée.)

2 / Je continuerai à dénoncer le peu d’intérêt du Président pour les difficultés qui ne concernent pas Hagondange, sa propre ville (comme je l’ai fait à ce même Conseil lorsque j’ai évoqué les graves dysfonctionnements de la déchetterie intercommunale de Talange).

3 / Je continuerai, dans l’intérêt de la Communauté, à mettre en garde sur des orientations qui ont pour conséquences que des dépenses, devant être assumées par les Communes elles-mêmes ou par des privés, sont prises en charge par la Communauté de Communes  (comme je l’ai fait à ce Conseil Communautaire du 23/04, lorsque j’ai parlé des travaux de voierie et de réseaux du lotissement commercial Leroy Merlin et environs)

4 / Je continuerai à dénoncer le détournement des projets communautaires et de la compétence communautaire au profit de l’intérêt et des ambitions locales du Président-Maire de Hagondange (comme je l’ai fait concernant  le Centre Aquatique, la voie verte Maizières–Hagondange–Amnéville, ou encore le Syndicat Mixte des Friches).

5 / Enfin, je continuerai à exiger que notre CCRM fonctionne de manière démocratique. Cela n’est pas incompatible avec des différences de points de vue, ni avec une opposition qui s’exprime. Il existe pour cela un Code Général des Collectivités Territoriales, qui permet que la Majorité gère en toute sérénité et qu’une opposition s’exprime librement.

Mais encore faut-il que le Président se donne la peine de répondre aux questions, d’affronter les points de vue différents, de prendre en compte les expressions des citoyens... ces « rigolos » qui utilisent un droit constitutionnel tel que le droit de pétition.

Il l’a, une fois de plus, démontré : M. Mahler n’est pas à la hauteur de cette fonction.

Il  peut effectivement me retirer des délégations. Aucun problème.

Il ne fait que confirmer ainsi son incapacité à diriger la CCRM avec honneur et dignité.

Mais, je ne désespère pas que le silence - aujourd'hui assourdissant - de la Majorité du Conseil Communautaire puisse évoluer.

Je ne désespère pas qu' un jour il y ait enfin une prise de conscience du plus grand nombre pour rétablir un fonctionnement démocratique. C'est l'intérêt général !

 

P. Abate, Talange le 25 avril 2015

Tag(s) : #Intercommunalité, #Centre aquatique, #Rives de Moselle

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