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  • Le blog de Patrick ABATE
  • : Maire de Talange, Vice-Président de la Région Lorraine, Président de l'A.D.E.C.R. 57

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 15:32

Les nouvelles commissions territoriales de VNF rassemblent, en plus des collèges traditionnels (État, élus, représentants syndicaux, usagers), des ONG actives dans la protection de l’environnement. Leur vocation est de créer un espace de discussion et d’échange entre les acteurs du secteur

La commission territoriale des voies navigables de Lorraine.Champagne-Ardenne s’est réunie pour la première fois, le 12 janvier 2012 à Metz, en présence de Isabelle ANDRIVON, directrice  générale adjointe de VNF, et Corinne de LA PERSONNE directrice interrégionale du Nord-Est.

 

Patrick ABATE, vice-président du Conseil Régional de Lorraine, a été élu Président de la commission territoriale.

Jean-Paul BACHY, président du Conseil Régional de Champagne-Ardenne, Dominique MALEZIEUX, maire de Le Mériot (Aube) et Pierre PEETERS de l'Association Nationale des Plaisanciers en Eaux Interieures ont été élus 1er,  2ème et 3ème vice-présidents.

Ce projet, qui s'inscrit dans le "Grenelle de l'environnement", a pour objectifs de :

ð  Intensifier la politique commerciale et partenariale de VNF au service des usagers et des territoires

ð  Optimiser les investissements pour atteindre un réseau modernisé et sécurisé à l'horizon 2018

ð  Adapter l'offre de service pour mieux répondre aux besoins des usagers et à l'évolution du trafic.

La commission a décidé de créer  une sous-commission "transport et usagers" et un "comité des ports de la Moselle".

Par Patrick ABATE - Publié dans : Mon engagement régional
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:01

Article-Skylander-02.02.12    

 

Article de la Semaine du 2 février 2012

Par Patrick ABATE - Publié dans : Mon engagement régional
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 10:36

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Par Patrick ABATE - Publié dans : Elections 2012
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 10:40

Madame, Monsieur,

Je voudrais m'adresser à vous au sujet du projet de centrale à enrobés qui entre dans le cadre du développement de la zone industrielle du port et qui est actuellement soumis à enquête publique.

Je comprends les inquiétudes, mais contrairement à ce que certains font croire, soit par méconnaissance, soit par mauvaise foi, soit par volonté de nuire, ou soit par récupération à des fins politiciennes, rien n'a été fait en catimini.

En effet, déjà dans le mensuel municipal "Horizon" de la rentrée de 2010, la municipalité évoquait sans ambiguïté, le projet de ces deux centrales avec photos et explications sur le développement de la zone industrielle du port. Il en a été ainsi à chaque occasion, notamment lors des Conseils Municipaux, des inaugurations et des réunions avec les riverains, et particulièrement l’année dernière, lorsque nous avons subi les graves et incontestables nuisances provoquées par l’installation de la centrale mobile.

Sur ce sujet, nous avions alors expliqué la différence entre une centrale mobile provisoire pour un chantier précis (il s'agissait dans ce cas des travaux de l'A4) et une centrale fixe qui elle, est un véritable établissement industriel soumis à enquête publique et à une réglementation bien plus stricte.

Vous devez savoir que pour ces deux projets, rien n'est encore décidé.

Tout se fait actuellement dans le cadre légal et très transparent d'une enquête publique sous l'autorité du Préfet, représentant de l'Etat, comme il se doit pour toute installation d’un projet industriel.

J'ai un profond respect pour les inquiétudes d'un grand nombre d'entre vous et c’est pour cela que j'ai immédiatement et à plusieurs reprises, rencontré les riverains et le Collectif de Défense qui porte les revendications contre la centrale.

En total accord avec celui-ci, nous avions convenu qu'à l'occasion du rassemblement prévu le mercredi 14 décembre, les délégués puissent prendre la parole lors d’une suspension de la séance du Conseil Municipal, afin de pouvoir s’exprimer et échanger librement avec l’assemblée délibérante.

Ce fut une remarquable et exceptionnelle manifestation de démocratie participative et citoyenne. Une centaine de personnes a pu, durant une heure, faire part de ses sentiments et cela, dans une atmosphère de respect et d'attention mutuels.

Je tiens d’ailleurs à remercier le collectif de riverains qui l'a permis et qui a fait une mise au point sur ce dossier par un communiqué dans les pages du RL  afin de répondre à ceux qui voudraient s'en servir de façon malveillante ou à des fins de calculs politiciens.

Le Collectif était informé qu’il n'était pas prévu que le Conseil Municipal délibère à ce sujet ce soir là, puisque j’avais sollicité expressément le Préfet pour qu’une prolongation du délai de l'enquête publique soit accordée afin de permettre à chacun, qu'il s'agisse des conseillers municipaux, du commissaire enquêteur, des services de l'Etat (DREAL), des industriels, ainsi que des riverains et de l'ensemble de nos concitoyens, de prendre le temps de s'exprimer, de s'informer, de juger et d'avoir un avis éclairé.

Les enjeux de ce dossier me semblaient suffisamment importants pour le demander.

Il en va du fonctionnement républicain auquel je suis légalement tenu et de toute façon farouchement attaché.

Il en est aussi de la conception de la citoyenneté que j'ai à coeur de développer dans les responsabilités que vous m'avez confiées.

C'est dans cet esprit et dans les délais légaux que le Conseil Municipal donnera son avis.

Je ne  prendrai mes responsabilités ni dans l'émotion, ni sous la pression, encore moins par crainte de récupération politique ou sous quelque action irrespectueuse de l'ordre républicain que ce soit.

Cela étant, je tiens à apporter quelques précisions sur le fond du dossier :

Il aura fallu de longues années de travail pour que (dans le cadre du SIEAFI, syndicat regroupant les Communes de Talange, Hagondange, Maizières-Lès-Metz, Marange-Silvange), nous réussissions à requalifier ces 60 hectares de friches.

La sidérurgie, qui à cette époque ne s'embarrassait malheureusement pas de préoccupations écologiques, nous a laissé des terres polluées de plomb, mercure, arsenic, etc.

Le SIEAFI a soutenu cette dépollution qui a été mise en œuvre par la Société ZIP, dont le siège est à Talange, et qui a été saluée par tous.

Le développement de la zone a été financé par l'Etat dans l'esprit des Grenelles I et II  de l'Environnement avec, dans le cadre du Plan de Relance, la première subvention du pays en provenance de l'ADEME.

Le projet phare consiste non seulement en la réalisation d'une plateforme industrielle tri-modale (canal / voies ferrées / accès autoroutier), mais, surtout au développement de l'industrie dans le respect des règles environnementales.

Concernant la centrale LRAL plus précisément, l'industriel est engagé dans un projet de centrale de nouvelle génération, tout à fait différent des centrales de Hauconcourt et de Mondelange, par exemple. En effet, le bâtiment où se trouvera la centrale est prévu complètement confiné et pressurisé, ce qui, nous affirme-t-on, évitera les nuisances liées aux odeurs.

Reste bien-sûr à le vérifier...et à être vigilant.

Les rejets (carbone, azote et soufre) sont du même type que ceux qui sortent d'un pot d'échappement de voiture.

Reste à en mesurer la quantité et l'impact...

Les communes voisines ont émis leurs avis, ou vont les émettre, pour les centrales en projet sur cette zone.

Ces avis sont allés ou iront dans le sens suivant : soit favorable pour une centrale et défavorable pour la deuxième, soit simplement réservé pour l'une ou l'autre, voire les deux.

Mais ces avis, comme cela avait été débattu dans le cadre du SIEAFI, étaient liés à la proximité avec la Voie Romaine (RD112F) et à la quantité de camions qui emprunteraient  cette route à proximité des bans communaux d'Amnéville, de Maizières-Lès-Metz et de Marange-Silvange.

Ceci étant, il a été intégré le fait que son dédoublement serait effectué à compter de 2012 et, il faut bien le dire, à ce niveau, les communes de Talange et Hagondange ne sont pas concernées par cette préoccupation.

A la question, « pourquoi tant de centrales dans le secteur ? »

C'est au Préfet d’y répondre. C'est effectivement à son niveau qu'incombe de juger des quantités nécessaires en terme d'approvisionnement d'enrobés pour notre Région.

La Municipalité a été surprise par les craintes qui se sont exprimées.

Mais, elle n’est restée sourde ni à ces craintes, ni à la volonté du Collectif de Défense d'abandonner ce projet.

En tant que Maire, j’ai une double responsabilité.

Celle du développement économique du territoire et en particulier de cette zone qui a fait l’objet de subventions publiques, ET celle de la santé publique et du bien-être de mes concitoyens.

Ainsi, d’un point de vue économique, il ne s'agit pas tant de la quinzaine d'emplois directs créés par la centrale, mais ce qui est en question c'est l'avenir même du développement de cette zone et des plus de 200 emplois industriels directs qui en découleront.

D’un point de vue environnemental et bien-être, il est entendu que cela doit être analysé non seulement d'un point de vue objectif, mais aussi à partir du ressenti que peuvent exprimer les personnes concernées.

Mon rôle dans le cadre d'une enquête publique, est de faire vivre le débat et de m’assurer que les réponses aux préoccupations soient sincères et vérifiables. Cela consiste entre autre àaller au bout de la procédure et de laisser s'exprimer TOUS les avis.

Ainsi, j'organiserai prochainement une rencontre avec le Collectif et les industriels ainsi qu'avec des spécialistes indépendants.

Je m'assurerai que le débat ne soit pas faussé et que toutes les questions obtiennent des réponses.

Je ferai en sorte que ces réponses soient validées par les ingénieurs de la DREAL et/ou les spécialistes indépendants.

Chacun se fera ainsi une idée juste du problème et des enjeux.

Je ne peux laisser dire et penser qu’avec le SIEAFI, nous nous serions engagés dans une telle démarche de développement sans un maximum de précaution et de vigilance à l'égard des demandes des industriels tout en oubliant celles de nos populations !

Mais aujourd'hui, les choses sont différentes.

L'expression des désaccords est incontestablement très forte.

Il y a donc une exigence à aller, sans aucun a priori, au bout des questionnements et de ce qui est ressenti par un grand nombre d'entre vous.

C'est bien ce que je ferai.

L'enquête se termine le 29 décembre 2011.

Le Conseil Municipal donnera son avis à compter du 13 janvier 2012.

En tant que Premier Magistrat, je suis le garant d'une réflexion approfondie et objective mais aussi, le porte-parole du ressenti et des craintes des concitoyens.

Mon fil conducteur, c'est l'intérêt général qui doit bien-sur être partagé par la majorité.

C'est dans cet état d'esprit que je poursuivrai le dialogue et que, avec mon Conseil Municipal, nous émettrons un avis.

Dans les trois mois suivants l’avis du Commissaire Enquêteur, le Préfet prendra sa décision.

Je garderai le contact avec vous et vous tiendrai informés.

Je vous présente ainsi qu'à vos proches mes meilleurs vœux et je reste à votre disposition.

Votre dévoué,

Patrick ABATE

Maire

Par Patrick ABATE - Publié dans : Actualités
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 17:20

Extrait de l'article du Républicain Lorrain du 6 décembre 2011

 

Projet de VR52 : Sarkozy promet un dénouement

 

Nicolas Sarkozy qui, dans un courrier adressé le 22 novembre au sénateur-maire de Woippy François Grosdidier, assure que l’objectif des services de l’État, concernant le projet d’aménagement de la VR 52 entre Rombas et l’autoroute A4, « est de créer les conditions permettant d’engager les travaux dès le début de l’année 2013».

En tout cas, pour le président de l’Association de défense des riverains de la VR 52 et du Collectif d’élus pour la réalisation rapide de la VR 52, une chose est sûre, au vu des dernières informations qu’il détient, son optimisme bat de l’aile : « Aujourd’hui, l’État a confirmé sa participation dans le plan de financement, mais on n’y retrouve pas le conseil régional et le conseil général. On a aucune délibération à leur niveau qui laisse à penser que les travaux vont débuter dans l’année à venir. Pour moi, le grand risque, c’est que si la VR 52 n’apparaît pas dans les budgets 2012, il est fort probable qu’elle ne se fasse pas. »

Comme toujours, c’est sur les questions d’argent que les trois partenaires du projet (État, conseil régional et conseil général) semblent achopper. La répartition devant se faire par tiers, les collectivités territoriales s’interrogent, aujourd’hui, sur le montant qu’il leur incombera de débourser, le coût final restant approximatif.

Afin d’y voir plus clair, le préfet de région doit organiser un tour de table avec le conseil régional et le conseil général avant la fin de l’année, indiquait-on hier soir en préfecture.

La Région «pas à n’importe quel prix»

Objectif de cette réunion : « Finaliser les accords et établir la part de financement de chacun des partenaires sur les projets du Programme de développement et de modernisation des itinéraires (PDMI). L’objectif reste la signature d’un accord financier début 2012 avec nos partenaires pour permettre le lancement des travaux en 2013 sur le terrain. »

Un tête-à-tête qu’attend Patrick Abate, vice-président du conseil régional en charge des équipements structurants, pour livrer la position de Jean-Pierre Masseret, son président : « J’ai reçu le mandat de faire avancer ce dossier dans les meilleurs délais. Mais pas à n’importe quel prix. Nous contestons l’attitude de l’État qui voudrait nous faire signer un chèque en blanc sur le PDMI. Les projets de convention sur trois programmes du PDMI (VR 52, RN4 près de Sarrebourg et RN135 en Meuse) que nous a soumis la préfecture sont, pour l’instant, trop lacunaires. Nous voulons des garanties sur la maîtrise des coûts. »

Le Département prudent

Le président du conseil général est à peu près sur le même tempo.

Hier, en fin d’après-midi, Patrick Weiten a rappelé que le Département avait deux opérations routières prioritaires dans ses tiroirs : la VR 52 et la sécurisation de l’accidentogène RN 4, sur six kilomètres entre Saint-Georges et Héming.

Des travaux lourds d’un côté comme de l’autre dans lesquels Patrick Weiten se refuse, lui aussi, à s’engager les yeux fermés : « Il faut mettre à plat les plans de financement et déterminer précisément le montant de la participation de chacun. L’entrevue avec le préfet et le conseil régional permettra de fixer les choses. Mais quoi qu’il en soit, il n’est pas question de privilégier un projet au détriment de l’autre. Ce sont deux chantiers prioritaires pour moi. »

 

 

Message de Patrick ABATE concernant la VR52 :

L'engagement de la Région Lorraine en faveur de l'achèvement de la VR52

Que les choses soient claires, la Région Lorraine assumera ses responsabilités et tiendra son engagement de financement du projet VR52 entre l’A4 et Rombas.

Pour le Conseil Régional de Lorraine, ce projet est prioritaire. Il est d’une importance particulière pour le développement régional et l’amélioration de la circulation et de la sécurité routière, en même temps qu’il soulagera sensiblement le trafic sur l’A31.

Il est cependant nécessaire de rappeler que ce projet de route relève de la responsabilité de l’Etat et que les opérations portant sur le réseau routier national demeurent sous sa maîtrise d’ouvrage Etat.

Ceci étant, la Région s’était engagée dès 1999 dans le cadre du CPER (Contrat de Plan Etat Région) 2000-2006 sur une participation à hauteur de 33%. A ce moment-là, le projet était évalué à 40 millions d’€. En 2006, il a été actualisé à hauteur de 60 millions d’€. La Région a alors confirmé sa participation. A ce jour, alors que l’Etat n’a rien engagé, on n’a aucune idée du montant actuel de la facture.

Nous demandons donc  à l’Etat de nous indiquer clairement le montant précis du financement attendu réévalué aux conditions économiques du moment ainsi que les garanties qu’il prendra quant à la mise en œuvre de cette nouvelle infrastructure dans les meilleurs délais. C’est bien le moins que l’Etat puisse faire alors qu’il impose de plus en plus de charges aux collectivités, qu’il fait peser sur elles le poids de sa dette, qu’il ne compense pas  financièrement le transfert de ses compétences et interdit toute marge de manœuvre sur la fiscalité locale.

Ceci étant, la Région Lorraine se réjouit de l’annonce de l’organisation par le Préfet d’une rencontre prochaine sur le sujet. Ce projet de VR 52 n’a que trop traîné alourdissant année après année la charge financière du fait des tergiversations administratives, techniques et financières du maître d’ouvrage.

Dans un contexte de préparation budgétaire de plus en plus tendue, la Région Lorraine assumera ses responsabilités. Mais si l’Etat n’est pas rapidement en mesure de préciser à la Région Lorraine les éléments attendus, la participation de la collectivité régionale pourrait alors être retenue forfaitairement sur la base des premières sollicitations. Ce serait à l’Etat de boucler le financement du projet. Et ce sera aux citoyens lorrains que l’Etat devra alors rendre des comptes, eux qui n’ont que trop patienté.

Par Patrick ABATE - Publié dans : Mon engagement régional
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